Aquariophilie d'eau douce

La méthode JAUBERT

LA METHODE JAUBERT


Elle doit son nom à un français, cocorico !!! le professeur jean JAUBERT de l’université de Nice, en 1979 et dont il a déposé le brevet.

Cette méthode pourrait être celle qui se rapproche le plus du milieu naturel. C'est un peu le Low tech de l'aquariophilie marine.

Ici, pas de cuve technique ni d'écumeur, c'est le sol qui fera tout le travail. Mais pas n'importe quel sol, c'est lui qui sera la clé de voûte de cette technique. Il sera constitué de plusieurs couches de sable et d'un plénum.

Le principe :

C'est le sol qui va être le filtre biologique de votre aquarium

La lente traversée de l'eau dans les couches de sable, appelée percolation, va permettre aux différentes populations de bactéries de dégrader les déchets grâce à une quantité d'oxygène qui va aller en se raréfiant au fur et à mesure de la descente jusqu'au plénum. Les NO3 (nitrates) seront alors éliminés par les bactéries qui se trouveront dans les couches basses, pauvres en oxygène. 

Résultant de ce processus biochimique, du CO2 va être dégagé et son acidité va dissoudre progressivement le substrat maintenant ainsi un taux de calcium et de strotium stable. Deux composants indispensables à la maintenance des coraux.


Concrètement, comment s'y prendre ??

LE BAC :

Se référer au paragraphe de l'article sur la méthode Berlinoise.

Seul différence notable, ici, pas besoin de surverse et on privilégiera un bac assez large (nous verrons plus loin les raisons).

L' osmolateur (système assurant la remise à niveau automatique du niveau de l'eau dans l'aquarium )reste un plus et sera ajouter afin de compenser l'évaporation.


LES PIERRES (ou ROCHES) VIVANTES:

Se référer au paragraphe de l'article sur la méthode Berlinoise.

Pour réaliser cette méthode, un volume de 10 % du poids du volume total du bac est suffisant. Leur intérêt étant, ici, essentiellement afin « d'ensemencer » le sable pour qu'il devienne vivant et servant de support aux coraux, bien qu'entrant elles aussi dans la filtration de l'eau.


LES POMPES DE BRASSAGE:

Là encore un bon brassage est indispensable mais il sera bien moindre que pour la maintenance Berlinoise. Cependant il doit être efficace et surtout ne pas perturber le sol. En gros 10 fois le volume semble être un bon compromis bien que certain n'hésite pas à en mettre plus.
La difficulté sera de trouver le bon brassage qui créera un courant suffisant au niveau du sol sans pour autant le perturber.

Ici aussi, l'utilisation d'un support pour soulever les PV reste un plus pour éviter l'accumulation des sédiments.

L'ECLAIRAGE :

Idem que pour la méthode Berlinoise



LE SOL :

C'est lui la star de cette méthode, tout repose sur sa conception.

Comment s'y prendre ?

Tout d'abord, il devra représenter au moins 70% de la surface libre du bac, raison pour laquelle il y aura très peu de décors (pierres vivantes) et qu'un bac avec une grande largeur représente un réel avantage à la réussite d'un JAUBERT.

Plus la surface libre de sol sera importante et plus la filtration sera efficace.

De quoi est-il constitué ?

De bas en haut, il y aura un plénum puis du sable de corail.

Le Plénum :

Le but est d'obtenir une couche d'eau de 2 à 3 cm de hauteur qui sera totalement plongée dans le noir.

Pour la réaliser, on utilisera une grille fine qui reposera sur des « pieds » ou tout autres support qui la surélèvera de 2 à 3 cm par rapport au fond de la cuve. Une moustiquaire sera ajouter , sauf si la grille est très très fine, afin d'éviter au sable qui sera au-dessus, de tomber dans cette partie.

Il est indispensable que toute cette partie surélevée soit pongée dans le noir complet. En effet, les bactéries de la dénitrification n'apprécient pas du tout la lumière et on évite la prolifération des algues. Pour se faire, soit le meuble sur lequel repose le bac est étudié pour, soit il faudra trouver une solution pour réaliser cette obscurité qui, je le répète, est indispensable à la réussite de la méthode.

Le Sable :

Il sera composé de sable de corail ou d'aragonite. Sa granulométrie sera moyenne mais jamais en dessous de grains de moins de 1 mm. Actuellement, l'aragonite semble être privilégiée dans cette technique.

Comment procéder ?

Sur le plénum mis en place au fond de la cuve, on ajoutera de 10 à 15 cm de hauteur de sable. Des études ont montrées qu'une granulométrie de 1 à 2 mm sur une épaisseur de 12 cm donne de très bons résultats. Si la granulométrie est plus grosse il ne faudra pas hésiter à augmenter de façon conséquente la hauteur de sable.

Afin d'éviter que des animaux fouisseurs, très courant dans les bacs récifals (détritivores, micro-faune, vers, etc...), ne traversent jusqu'au plénum, il est recommandé mais non obligatoire, de mettre le sable en deux temps. Ajout d'une première couche de 50% (en gros), pose d'une moustiquaire, puis ajout du reste du sable. Ce procédé à l'avantage d'éviter tout intrusion des « fouisseurs » dans les parties les plus basses du sol.

D'excellent résultats ont été obtenus en faisant un « mille feuille » de sable avec des granulométries différentes de la plus fine à la plus grosse (de bas en haut). Cette technique est très peu diffusée dans les publications ou le net mais il semblerait que les résultats soit là !


Pour conclure :

Bien que cette méthode paraisse très attrayante par sa supposée simplicité, la réalité est un peu plus complexe. Elle demandera notamment une surveillance des paramètres rigoureuse, plus qu'en Berlinois.

La phase de cyclage sera aussi bien plus longue que pour la méthode Berlinoise. En effet, il va falloir attendre que le sable soit totalement vivant, colonisé en bactéries, via les pierres vivantes. Cela pourra prendre entre 2 et 6 mois avant d'avoir une stabilité des paramètres.
D'autre part, la hauteur de sable obligatoire limite la hauteur d'eau et il faut donc avoir une cuve qui prenne en compte cette particularité.

L'autre soucis,bien que ça n'en soit pas vraiment un, c'est le peu de décors possible car il faut maintenir libre une très grande partie du sol. Si l'on met moins de pierres vivantes, ont a de facto, moins de support pour les coraux.

Le vrai problème avec cette méthode, c'est sa maintenance dans le temps. Un clash arrive très vite et en JAUBERT, c'est le sol qui est le plus souvent en cause. Et là, c'est la réfection total du bac a faire avec toutes les contraintes qui vont avec. Sachant qu'en récifal cela reste bien plus compliqué qu'en eau douce. Sans compter dés le départ le surcoût de l'épaisseur de sable non négligeable.

Cette méthode à la maintenance plus « pointue » réclame un bonne connaissance de l'aquariophilie marine et reste déconseillé aux débutants.

Je ne peux pas faire un article sur la méthode JAUBERT sans citer un membre du forum TO1970 qui a réaliser plusieurs bacs en employant cette méthode.
C'est d'ailleurs une très grande réussite et j'invite toutes les personnes voulant voir à quoi ressemble un aquarium en JAUBERT d'aller faire un tour ICI et ICI

C'est un exemple pour tout les récifalistes, d'ailleurs je le jalouse énormément !!

Re: La méthode JAUBERT

Bonsoir !
Ah, j'ai pu satisfaire ma curiosité et, du même coup, je me coucherai moins bête ce soir :D Les aquariums ou picos de To, oui magnifiques :x . J'adorais lire ses posts :) Un surdoué du récifal !

C'est vrai que cette méthode à l'air moins accessible à un débutant que la Berlinoise... qui me paraissait déjà bien pointue !
En fait, plus on se rapproche du naturel et plus c'est compliqué à l'inverse de l'eau douce ? Ou bien, comme pour le low tech, c'est plus s'appuyer sur une un bon guidage au démarrage du bac et sur une observation fine plutôt que se fier à la "technologie" ?

Tu expliques bien le rôle du plénum, du sable et des pierres vivantes, mais les coraux ont-ils aussi un rôle importants dans cette méthode ?

En terme de population de poissons et invertébrés, y a -t'il une différence quantitative et de variétés possibles entre Berlinois et Jaubert ?

Bon, ça fait déjà beaucoup de questions. :D

Merci pour cette présentation. >:D<

Re: La méthode JAUBERT

J'avais remarqué les posts de TO1970 et admiré ses "Jaubert", il me semblait bien que ça sentait le nom français B-)
Ses surfaces de sables ne sont pas gênantes en tous cas, sinon il faut mettre des raies pour les occuper :D .

Quand tu dis qu'il faut une surveillance des paramètres rigoureuse, on fait quoi en cas de dérive ? en dehors du clash où il faut tout refaire :-/
C'est comme en eau douce, on joue avec l'eau osmosée et le robinet avant de mettre le "sel" ?

Il n'y a donc pas de pompe qui aspirerait l'eau sous le plénum pour forcer la circulation ?
En eau douce j'ai bien entendu parler de filtration par le sable mais jamais avec le sable si surélevé, la différence est surtout dans le volume nécessaire de sable ?


Comme tu le vois c'est pas mon fort le Jaubert mais pour la forme je te ferai remarquer deux petites coquilles ;) :
"Comment procéder ?" (pas "é")
et dans "Pour conclure" : "Cela peut pourra prendre entre 2 et 6 mois" (punaise c'est long !!! ;) )

Re: La méthode JAUBERT

Corrigé ;)

Re: La méthode JAUBERT

Génial, aquastormy !
Un récifal avec des poissons clowns @-)

Re: La méthode JAUBERT

Bonjour,

@ Joss: Les coraux ne joue pas un rôle dans le fonctionnement d'un Jaubert à proprement dit. En fait, ils jouent le même rôle quelque soit la méthode employée.

Ils constituent le décors de votre bac parce qu'ils sont beaux voir magnifiques, ils sont indispensables à la maintenance de certains poissons, certain comme les "cuirs" sont de précieux auxiliaires car se sont de vrai pompe à nitrates.Bref, un aquarium en eau de mer sans coraux, ce un peu comme un bac eau douce sans plantes.

@ Klaatou: En fait la percolation au travers du sol jusqu'au plénum est obtenu par le brassage. En effet, le mouvement de l'eau ainsi créé ne se contente pas d'être horizontale. Même lorsque le brassage est latéral, un courant ascendant est induit en dessous de ce dernier du à l’aspiration du fluide. Ce dernier traverse alors le sol de bas en haut , se faisant il créé lui même une aspiration forçant l'eau a le traverser de haut en bas.

Pour illustrer, voici un petit schéma qui ravira les fans de biochimie et explique le fonctionnement d'un Jaubert. C'est en anglais mais parfaitement compréhensible je pense. ;)


Source: www.bien-debuter-aquario.com/

Re: La méthode JAUBERT

Prochains thèmes les DSB et la méthode du Dr.ADREY.

;)

Re: La méthode JAUBERT

Le brassage conseillė pour un jaubert est de 5 fois le volume meme si certains brassent plus

Cette methode est aussi faite pour les debutants , pas besoin d'etre un recifaliste confimė . Il suffit juste de respecter quelques regles logiques et d'etre plus patient

Suite aux recifaux de To1970 je me suis lancė dans l'aventure :
aquarium marin lancé avec la méthode jaubert

plus qu'aattendre que ca pousse

Re: La méthode JAUBERT

Bonsoir, au sujet du brassage, effectivement c'est que l'on peut lire dans la plupart des publication. Cependant, sur la durée, il semblerait qu'un brassage plus conséquent optimise la percolation de l'eau au travers du sol.
Tu a raison aussi quand tu dis que ce n'est pas réservé aux expérimentés, mais ça reste toutefois une méthode qui n'est pas des plus facile pour débuter. Malgré un abord plutôt simple, dans la pratique et sur la durée, c'est autre chose.
TO1970 est un exemple, tu as eu raison de suivre ses conseils. Par contre si tu as que 5 fois le volume en brassage, je te conseillerais quand d'augmenter un peu, tu as tout à y gagner.

Re: La méthode JAUBERT

Je debute avec mon recifal jaubert et c'est mon premier recifal

J'ai juste quelques coraux donc 4 durs et pour le moment les parametres sont au beau fixe . La microfaune pullulent. J'ai juste des detritivores dont 2 debelius
pas de changements ni supplementation depuis le debut (environ 5 mois)

La patience reste la regle d'or en jaubert

pour le brassage je suis a 6x le volume.

Il est vrai que plus de brassage optimise la percolation du sol par contre ca risque d'amener trop d'oxygene dans les zones profondes du sol , donc moins de bacteries anaerobies qui participent a l'emination des no3 et po4. Dans ce cas la le sol jaubert ne sert plus a rien.

Re: La méthode JAUBERT

Bonjour,

Je me permets d'intervenir car je trouve l'article très intéressant pour décrire la méthode Jaubert.

Je confirme 90% des informations indiquées.

Il n'y a que la conclusion qui m'a déçue :

"Le vrai problème avec cette méthode, c'est sa maintenance dans le temps.Un clash arrive très vite et en JAUBERT, c'est le sol qui est le plus souvent en cause. Et là, c'est la réfection total du bac a faire avec toutes les contraintes qui vont avec. Sachant qu'en récifal cela reste bien plus compliqué qu'en eau douce. Sans compter dés le départ le surcoût de l'épaisseur de sable non négligeable.

Cette méthode à la maintenance plus « pointue » réclame un bonne connaissance de l'aquariophilie marine et reste déconseillé aux débutants."

Pour le coup, je ne suis pas du tout d'accord...

Le fait qu'une méthode soit peu employée ne veut pas dire qu'elle soit inefficace, compliquée ou réservée aux aquariophiles confirmés. Je pense surtout que cette méthode est peu développée car elle n'est mise en valeur par les commerçants...
et tous les clients doivent justifier l'investissement faramineux qu'ils ont mis dans leur beau matériel très consommateur d'électricité et de finances. Un peu comme la guéguerre entre les pro Apple et les pro PC.

Mon premier aquarium récifal a été un Jaubert sur base d'aquarium d'eau douce de 300L. 2 HQI de 150W suspendus, et 2 tubes T8 36w dont 1 bleu, 30 Kg de PV, un plénum maison de 6 cm (deux plaques de plexi découpées, renforcées en créant des caissons, sur lesquelles j'ai collé, à la colle-chaude, une moustiquaire, 20/30 Kg de sable de corail. Les PV étaient posées directement sur le sable sans aller jusqu'à la moustiquaire. Je l'ai démarré avec de l'eau de mer prélevée en Méditerranée (Corse). C'est de loin l'option la plus efficace pour lancer un aquarium d'eau de mer, en s'assurant de prélever l'eau loin d'un port où des traces de pollution sont toujours probables. Il a tourné pendant 3 ans 1/2 (jusqu'à son déménagement) sans aucun soucis majeur même si le taux de Calcium n'a jamais été suffisant pour envisager de faire des SPS. Le taux de calcium a toujours été constant sans que je fasse d'ajout. Je n'ai quasiment rien trouvé (une fine pellicule) comme sédiments dans le fond du bac quand je l'ai démonté. Il s'est lancé très rapidement sans aucune phase d'algues ou de mortalité. Bref, c'était un vrai bonheur car je n'avais que de l'eau douce à rajouter (à cause de l'évaporation causée par les HQI). Je faisais régulièrement des contrôles des paramètres les premiers mois mais après j'ai quasiment laissé tomber car c'était toujours nickel. J'ai tenu un journal de bord.

Par contre, un ami Corse a lui monter un Berlinois avec éclairage LED (en 2010 !!), il a passé son temps à racheter des poissons et se battre avec des poussées d'algues bleues, rouges etc.... je n'ai jamais rien eu quant à moi. Aucune poussée d'algue.

Pour la faune, comme il y avait pas mal de PV, il y avait aussi pas mal de coraux, de poissons (2 clowns, 1 poisson-chirurgien (Flavescens), des demoiselles bleues, des crevettes symbiotiques, des bernards l'hermitte méditerrannéens et exotiques, des bulots (que les BH mangeaient régulièrement) des sarkophytons que j'ai bouturé plusieurs fois).... pas de coraux durs.

J'ai fini par ajouter un écumeur interne pour aider un peu le système car, quand j'essayais d'ajouter un autre poisson (de type ange ou chirurgien), il ne tenait pas.

En fait, ce soucis a été résolu par l'utilisation d'une lampe à UV. Les poissons n'étaient pas d'excellente qualité (approvisionnement en Corse plus compliqué). Ils étaient plus faibles et maigres que ceux que je peux voir en métropole. Souvent, ils avaient des points blancs. Tout cela a été réglé par la lampe UV.

A tel point, qu'aujourd'hui je me relance dans le récifal avec un bac plus adapté (même s'il n'est pas parfait pour ça puisque c'est un OSAKA 260 L sans décantation, mais avec la méthode Jaubert, ça n'est pas indispensable) avec un filtre externe, toujours en méthode Jaubert que je renforcerais peut être (méthode JAUBERTLINOISE....) avec un écumeur mais surtout et certainement avec un filtre UV.

De mon expérience personnelle, la méthode Jaubert est de loin la méthode la plus simple à mettre en place, la moins coûteuse et la plus écologique : pas besoin de réacteur à calcium (juste quelques apports parfois et encore....).

Cordialement,

Richard

Re: La méthode JAUBERT

Bonsoir, il ne faut pas se méprendre sur la conclusion de mon article. Je parles de généralité car ce n'est pas parce que cela fonctionne parfaitement du premier coup dans certains cas que l'on peut généraliser.
Bien entendu, pour certain tout c'est passé comme sur des roulettes dés le départ avec cette technique. Cependant, c'est un fait, elle reste toutefois un peu moins aisée pour un débutant (pas impossible bien sur) en comparaison d'une maintenance en berlinois. Un autre fait étant que le problème majeur reste toujours sa maintenance dans le temps. Trés peu de Jaubert ont passé les 5 à 6 ans sans être refait totalement alors que l'ont dépasse les 10 ans en Berlinois.

Cette technique, bien que plus simple de prime abord et moins coûteuse (c'est un fait)reste néanmoins à appréhender avec beaucoup de rigueur si l'on veut qu'elle réussisse.
Rien que élaboration de ton plénum prouve que tu as cette rigueur et, trés certainement, une trés bonne documentation en amont de ton projet. Le résultat en a été la réussite de ton projet.

Tout comme ma comparaison avec le low tech en aquariophilie d'eau douce, tout semble simple sur le principe et la réalisation, mais... certains (beaucoup) ne rencontrent pas le succès attendu alors que d'autres réussissent sans aucun problème.

Pour finir, je dirais que tu n'a aussi certainement pas tort en parlant des commerçants qui privilégient les conseils en maintenance sur des techniques plus consommatrices en équipements. Ils jouent trés certainement un rôle dans la moindre popularité du Jaubert.

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